"Aucun homme n'a assez de mémoire pour réussir
dans le mensonge."
Abraham
Lincoln
Les gens se cachent derrière des
devantures; charmants semblants. Personne ne connaît vraiment
quelqu’un, même pas soit même. Tendre souffrance
d’apprentissage. Apprendre l’autre est parfois un
méfait rude et regrettable. Pour ne pas converser de
mort.
En soit, l’amour est
décevant et lourd à porter. L’ancre du bateau se perd dans
les fonds marins. Tout juste enterrée, on souhaite l’ôter de
ses destinées. Et la tache est coriace. Comme délivrer un hameçon
pris dans une chaire. Punition contre
maladresse.
Nul ne peut jouer avec le feu sans s’y brûler les
doigts. L’amour est sournois, le penchant est fourvoiement.
Qui peut se venter de se posséder totalement ? Dieu lui-même
ne se sait pas. L’être humain est un mystère à lui seul. Et
ses quelques milliards de proies n’en sont pas moins
curieuses. Si le parcours jusqu'à la totale perception de
l’autre avait une limite, ce serait le tombeau. Passion de
l’ignorance. Ignorance de la mort. Aucun ne peut se hasarder
à glorifier et déchiffrer son différent sans s’y égarer.
L’adoration en est telle que le néant prend hâtivement des
nuances rosées et l’enfer des tons dorés. On se présume sans
faille, ni fissure. Seule est la cassure, authentique et
éprouvante. Ainsi Icare, grisé par le vol, oublie
l'interdit et prenant trop d'altitude, laisse fondre la cire. Ses
ailes finissent par le trahir et il périt noyé. Sombre aventure. Le
désir bande les yeux de soie. Il susurre des mots sucrés à
l’oreille des hommes faibles, les laissant croire à
l’impossible.
Aimer
jusqu'à en périr, ceci résume l'infâme duperie. Offrir son âme à
son élu, voué à la malmener. Dans un coup de vent trop violent,
elle s’échappera de ses mille plumes. L’être humain ne
sera plus. Il n’en subsistera qu’un aspect, dénué
d’esprit et d’émotion : un humanoïde. Il se verra
succomber à la mort, trépasser sans moyen apparent. Dans une
lenteur abjecte.
Ainsi, l’arme la plus audacieuse
du mortel réside dans le paraître. Influence néfaste sur la
conscience des hommes.
La torture
psychique étant davantage insupportable que la douleur physique, la
relâche des hostilités dans le monde ne changera rien.
Lorsqu’un homme moura à la guerre, cents autres auront cédé à
l'affection passionnelle. Triste fatalité.
La planète abritera éternellement des individus insensibles et
vils. Une solution à la menace ? Aucune. L’humanité demeurera
perpétuellement en péril. Voici le peuple avec la tête dans le
caniveau ! Ce résultat, c’est elle qui l’a
créé.
Seule
option : vivre d’insouciance. Pour ne pas parler de
suicide.
By
Ayu.
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Hello amies yaoistes ! : D Vous m'avez tant manqué t.t Une petite thèse sur
l'amour, écrite sous les yeux bienveillants de Edounet torse nu
*baaaaaaaaaaaaaave* (Fma~ Juste un poster voyons
) et
entre deux révisions (déjà moins plaisant...). Ok, j'en
vois venir mais les yaoistes ne sont pas bonnes qu'a
écrire des fics ... heu,.. osées? x) Bref voila, dites ce que vous
en pensez; ce texte reflète mon âme en souffrance, j'y ai
mis tout mon petit coeur brisé. Héhé, retour en force à l'évidence
! Vous aime toutes ♥
To
Lydie:
Thanks <3 Je me souviens des cours de
philo du lycée… Un brin trop excentriques
hein ? Hurg x)